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1977, l’Hôtel de Communauté permet de rassembler des services jusqu’ici dispersés dans la ville


A sa création, la Communauté Urbaine installe son état major dans le palais des Congrès de Lyon, quai Achille Lignon. Les services de l’assainissement, de l’aménagement urbain et l’atelier d’urbanisme prennent place auprès du secrétariat général. En revanche, le reste des services opérationnels sont disséminés dans plusieurs locaux sur le territoire lyonnais dans la mesure où ils proviennent de la juxtaposition d’éléments émanant des principales communes membres. La direction des services techniques se trouve par exemple rue Edouard Herriot, le service des eaux, quai Jules Courmont, l’architecture et le nettoiement, rue Clément Marot, l’électromécanique, chemin de Choulans, etc. Le fonctionnement et la visibilité de cette nouvelle administration sont donc peu satisfaisants.

Dès lors, un groupe de travail se met à réfléchir à la manière de regrouper l’ensemble des services du nouvel établissement public. Comme l’explique à l’époque Henri Meulet, secrétaire général de la Communauté urbaine, la solution du regroupement s’impose d’elle-même : « Une telle dissémination des unités dirigeantes de chaque grande compétence communautaire est véritablement incompatible avec la recherche d’efficacité qui doit s’attacher à toute action communautaire. (…) En résumé, la véritable image de marque de la communauté urbaine sera obtenue lorsque la coordination parfaite des services sera atteinte. Cette coordination passe par la création d’une « maison commune », véritable centre de décision de l’agglomération ». La décision de faire construire un hôtel de communauté est finalement prise par le conseil de communauté en juin 1970. En optant pour une localisation dans le secteur de la Part-Dieu, la Communauté Urbaine fait le choix politique et symbolique de s’implanter sur le nouveau centre de Lyon.

Après la désignation du lauréat du concours (la jeune équipe d’architectes René Gimbert et Jacques Vergély) en mai 1972, le chantier débute en janvier 1973. Dès le mois de septembre 1976, la séance de rentrée du Conseil de communauté a lieu dans le nouveau siège. Mais il faut attendre janvier 1977 pour voir l’ensemble des services prendre leurs quartiers dans un bâtiment résolument moderne : s’installer dans un bâtiment très sophistiqué : étages suspendus par des câbles arrimés sur la structure en béton, grands plateaux pouvant s’adapter aux changements organisationnels de la collectivité, etc.

 

Les problèmes de fonctionnement de la Communauté Urbaine

Jean BARBOYON : Directeur des services techniques de la ville de Villeurbanne de 1959 à 1969 – Entre à la Communauté Urbaine en 1969 pour devenir Ingénieur en chef du service Architecture jusqu’en 1984 – Ingénieur en chef du centre de données urbaines du Département Développement jusqu’en 1990 - Responsable de la mission Conseil auprès de la direction générale jusqu’en 1993

Pierre MALHIERE : Entré à la Communauté Urbaine début 1971 comme juriste de l’Atelier d’urbanisme («Secrétaire» de la coordination ATURCO-Aménagement urbain-service administratif communautaire) - A partir de 1974, «permanent» du Groupe Planification auprès du secrétaire général – crée le service des gestions déléguées en 1982 – directeur du Service des finances de 1983 jusqu’en 1990

 

L’entrée en service du nouveau bâtiment

Pierre MALHIERE : Entré à la Communauté Urbaine début 1971 comme juriste de l’Atelier d’urbanisme («Secrétaire» de la coordination ATURCO-Aménagement urbain-service administratif communautaire) - A partir de 1974, «permanent» du Groupe Planification auprès du secrétaire général – crée le service des gestions déléguées en 1982 – directeur du Service des finances de 1983 jusqu’en 1990

Jean BARBOYON : Directeur des services techniques de la ville de Villeurbanne de 1959 à 1969 – Entre à la Communauté Urbaine en 1969 pour devenir Ingénieur en chef du service Architecture jusqu’en 1984 – Ingénieur en chef du centre de données urbaines du Département Développement jusqu’en 1990 - Responsable de la mission Conseil auprès de la direction générale jusqu’en 1993